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Résumé de « La Dame de l’Aube » d’Alejandro Casona

Vous aimez le théâtre ? Voilà un résumé de La Dame de l’Aube que vous allez adorer et qui vous fera découvrir une œuvre pleine de magie et de réflexion.

Alejandro Casona, son auteur, a créé une belle histoire qui nous parle de la mort, des relations et de la famille. Nous allons également faire une analyse littéraire et répondre aux questions d’examen sur le livre, afin que vous soyez bien préparé et que vous compreniez tout lors de votre lecture. En route !

 

Résumé de La Dame de l’Aube d’Alejandro Casona

Alejandro Casona place l’histoire de La Dame de l’Aube dans l’humble maison d’une ville asturienne. Là, vit une famille composée d’un grand-père, d’une bonne, d’une mère, de ses trois enfants, de son gendre Martín et d’une grande absence : celle de sa fille Angélica.

Quelle est l’intrigue de La Dame de l’Aube ?

Nous apprenons rapidement qu’Angélica a disparu voilà quatre ans. Elle s’est noyée dans une rivière qui n’a pas encore rendu son corps. Cela a provoqué une grande désolation dans la famille, en particulier chez sa mère qui ne comprend pas que Martín ne l’aide pas à la chercher autant qu’il le devrait.

Un jour, une femme se présente à sa porte et demande à se protéger du froid de l’hiver. La famille, toujours hospitalière, accepte et lui offre l’asile. Mais le grand-père soupçonne quelque chose et il le découvre bientôt. Cette femme n’est pas n’importe qui, c’est la mort, venue en ville pour emmener quelqu’un. Malgré l’insistance du grand-père, celle-ci refuse de lui dire pour qui elle est venue.

Au même moment, Martín, parti à la chasse, rentre chez lui avec une jeune femme (Adela). Trempée jusqu’aux os, elle a tenté de se suicider dans la rivière mais Martín a réussi à la sauver à temps. La famille décide alors de la laisser récupérer à la maison.

Adela revient doucement à la vie et en vient à occuper une place importante au sein de la famille. Il semble même qu’elle remplace progressivement Angelica. De son côté, la mort poursuit sa route après avoir promis de revenir au bout de sept lunes.

Passé ce délai, elle tient parole et revient dans la nuit de la Saint-Jean. Le grand-père craint que ce ne soit pour prendre Adela que tout le monde aime beaucoup. Même Martín a développé des sentiments pour elle et le lui avoue. Mais ce n’est pas tout. Il lui confie également que sa femme ne s’est jamais noyée, mais est partie avec un autre homme. Martín a cependant choisi de mentir pour protéger son honneur.

Comment se termine La Dame de l’Aube ?

Tandis que toute la famille célèbre la nuit de la Saint-Jean, la mort semble attendre quelqu’un. Ce quelqu’un, c’est Angélica, de retour dans sa maison après quatre ans dans le but de reprendre son ancienne vie, l’autre homme ne l’ayant pas rendue heureuse. Mais la mort lui explique que rien n’est plus pareil. Sa famille a trouvé le bonheur sans elle, et il vaut mieux désormais maintenir la version de sa disparition.

Ainsi l’histoire se termine, les habitants de la ville trouvant enfin le cadavre d’Angélica.

Résumé par actes de La Dame de l’Aube

Acte 1

Dans le premier acte de La Dame de l’Aube, Alejandro Casona nous présente ce qui sera la théâtre de la pièce : une ville des Asturies (Espagne). Nous sommes dans un salon, en hiver, et c’est la nuit.

La famille est rassemblée devant la cheminée. Ce qui nous frappe le plus, c’est l’expression triste de la mère, dont la cause nous est donnée : elle souffre de dépression depuis quatre ans, depuis que sa fille aînée Angélica s’est noyée dans la rivière. Le courant ne lui a rendu que son mouchoir, mais le corps est toujours resté introuvable.

Telva, la bonne, interrompt le monologue pessimiste de la mère pour affirmer que sa tragédie à elle est bien pire. Elle a perdu ses sept enfants dans l’explosion d’une mine. En leur mémoire, elle a planté sept arbres qu’elle a eu le temps de voir pousser. Mais la mère se pense plus mal lotie encore, puisqu’elle n’a pas pu enterrer sa fille.

Le grand-père prend la parole et exprime son inquiétude pour les trois enfants qui, depuis le drame, ne sont pas retournés à l’école et n’ont même pas le droit de jouer. Mais pour la mère, c’est sa façon de les protéger et de les empêcher de traverser le pont ou de s’approcher de la rivière.

À ce moment apparaît Martín. Il venait d’épouser Angélica lorsque la tragédie s’est produite. Il demande à Quico, un serviteur, de seller sa jument pour la chasse. Sa belle-mère le couvre de reproches concernant le fait que le jeune homme n’ait jamais fait beaucoup d’efforts pour retrouver sa femme disparue.

Tandis que Martín sort, une femme aux cheveux blonds frappe à la porte. Elle est à la recherche d’un abri pour se reposer avant de continuer sur le Camino de Santiago. Elle semble familière au grand-père qui demande s’ils se sont déjà rencontrés. La femme répond que c’est possible puisqu’elle s’est rendue dans cette ville à plusieurs reprises, notamment lors d’un mariage, lors d’une chute de neige, et lors de l’explosion de la mine.

Pendant qu’elle joue avec les enfants, le grand-père continue de se poser des questions. Son incertitude nous contamine et nous laisse intrigués à la fin de ce premier acte.

Acte 2

Le grand-père continue de réfléchir et demande à Telva de l’aider à se souvenir de ce qu’il s’est passé lors des trois moments où la femme a reconnu être en ville.

Dans la neige, un berger est mort.
Au mariage, un forgeron a tiré et s’est blessé à mort.
Lorsque la mine a explosé, les enfants de Telva sont morts à cause de la fumée épaisse et acide.

Le grand-père en est convaincu, la femme ne cherche pas simplement refuge, c’est la mort. Il se souvient alors de la fois où il l’a vue.

Alors que lui-même était sur le point de mourir lorsque la mine a explosé, elle s’est approchée de lui en pensant qu’elle devait l’emmener aussi.

Désormais sûr de lui, le grand-père se rend dans la chambre où dort la femme pour la réveiller. Il lui dit savoir qui elle est ce qu’elle le confirme, expliquant que son intention était de prendre Martín, mais qu’elle s’est endormie et qu’il est déjà parti à la chasse. Pour le grand-père, c’est une trahison. Mais la femme se défend en disant que c’est ce qu’elle doit faire, même si parfois cela est douloureux pour elle.

On découvre ainsi les grandes contradictions de la mort qui apparaît comme une femme douce et bienveillante malgré son dessein cruel. Cela déroute le grand-père, puisque l’image qu’il avait de la mort était celle d’un être grotesque et terrible. Il va même jusqu’à se sentir désolé pour elle, et du fait qu’elle ne puisse jamais aimer sans le mettre en danger.

À ce moment, Martín entre dans la maison avec une femme évanouie et trempée. La mère espère qu’il s’agisse de son Angélica mais c’est une autre jeune femme nommée Adela. Martín explique qu’il l’a sauvée alors qu’elle tentait de se suicider.

Ils emmènent Adela dans la chambre d’Angélica pour s’occuper d’elle jusqu’à ce qu’elle se rétablisse. Au fil du temps, tandis que son séjour s’allonge, Adela commence à prendre la place d’Angélica. Elle porte ses vêtements et reçoit tout l’amour de la famille.

La mort quitte la maison, non sans avoir dit au grand-père qu’elle reviendra dans sept lunes pour prendre une jeune femme. Le grand-père est persuadé qu’il s’agit d’Adela, ce qui l’attriste car elle est encore adolescente et dans la force de l’âge. Pour éviter cela, il lui propose de partir à sa place puisqu’il a 70 ans et considère que son heure peut venir. La mort refuse et promet que lorsqu’ils la reverront, ce sera pour le bien de tous.

Acte 3

Au troisième acte, les sept lunes sont passées et nous sommes à la nuit de la Saint Jean. Dans les Asturies, cette nuit est traditionnellement liée aux miracles, à la magie, à la danse autour de grands feux.

Adela fait désormais partie intégrante de la famille, à la fois fille, sœur et petite-fille. Le grand-père s’inquiète encore du retour de la mort et demande à la jeune fille si elle ressent quelque chose d’étrange. Elle répond que non et promet de lui faire savoir s’il y a quoi que ce soit.

Entre alors en scène la mort suivie des trois enfants. Elle demande à voir Adela en privé, à minuit, près de la rivière où sont allumés les feux de joie. Le grand-père en profite pour demander à la mort si elle a déjà vu Angélique, ce à quoi elle répond que non, jamais.

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Adela et Martín ont une conversation lors de laquelle il avoue qu’Angélica n’est jamais morte. Elle s’est simplement enfuie avec son amant. C’est pour protéger sa réputation que Martín a inventé l’histoire de la noyade.

Lorsqu’ils sortaient ensemble, elle n’avait jamais infidèle. Mais après le mariage, Angélica est restée au lit pendant trois jours puis est sortie en courant de la maison. Elle a traversé la rivière pour rejoindre un homme qui l’attendait sur l’autre rive, avec deux chevaux.

Martín les a cherchés toute la nuit, mais en vain. Il a alors préféré mentir pour ne pas gâcher le souvenir que la famille garderait de la jeune femme.

Après lui avoir dit la vérité, Martín avoue son amour à Adela qui lui rend la pareille avec un baiser. Cependant, leur relation ne peut pas être car avec sa femme en vie, ils ne pourront pas se fiancer. En écoutant leur conversation, la mort comprend désormais quel est son rôle.

Acte 4

La nuit est tout à fait tombée et les fêtes de la Saint-Jean commencent.

Adela entre en scène, et demande à parler à sa « mère » à propos de Martín. La femme ne s’oppose pas à la relation, car d’une certaine manière elle considère qu’Adela est le substitut d’Angélica. Excitée par la réponse, la jeune femme demande à son amant de passer au moins cette nuit ensemble, à danser au festival.

Alors que toute la famille part pour la fête, seule la mort reste dans la maison. Arrive alors une Angélique triste, prête à rentrer chez elle après quatre ans. N’ayant personne de sa famille à qui se confier, elle raconte à la mort à quel point elle a été malheureuse avec cet homme. Son souhait est maintenant de retrouver sa relation avec sa famille et avec Martín.

Mais la mort répond que c’est impossible. Tout a changé, et une nouvelle femme a pris sa place. Elle essaie de convaincre Angélica qu’il vaut mieux qu’elle parte et que les autres continuent à la croire morte.

Angélica, qui depuis l’auberge peut voir toute sa famille danser et s’amuser, comprend les paroles de la mort et décide que le mieux est en effet de mourir et de laisser un beau souvenir. Acceptant son destin, elle se rend au fleuve.

Lorsque les autres reviennent de la danse, ils trouvent le bâton de la mort dans la maison. A l’aube, des cris se font entendre. Le corps d’Angélica a été retrouvé. La mère pleure de chagrin mais aussi de joie, car elle peut désormais mettre fin à ses tourments.

A partir de cette nuit-là, la légende commence à circuler dans la ville selon laquelle Angélica était une sainte. La « Dame de l’Aube ». Bien que morte depuis quatre ans en effet, elle n’a rien perdu de sa beauté et ressemble toujours à un ange.

 

Alejandro Casona: l’auteur de La Dame de l’Aube

Alejandro Casona (né Alejandro Rodríguez Álvarez) était un dramaturge espagnol. Né à Besullo (Asturies), il passa une grande partie de son adolescence à Murcie avant de regagner Madrid pour ses études supérieures au campus Estudios Superiores de Magisterio, où il obtint son diplôme de professeur.

À partir de là, il transmis son amour du théâtre à ses élèves en organisant des groupes de théâtre. Grâce à cette vocation, entre 1932 et 1935, il fut directeur et éditeur du Teatro Ambulante ou Coro y Teatro del Pueblo, avec lequel il parcourut toute l’Espagne en représentant des œuvres classiques, dont beaucoup furent adaptées par lui-même.

De par ses idées républicaines, il n’eut d’autre choix que de s’exiler à l’instauration du régime franquiste. C’est durant cette période qu’il écrit plusieurs de ses grandes œuvres, dont La Dame de l’Aube, Le Diable encore ou La Sirène échouée. Son style puise dans le modernisme de Rubén Darío et le lyrisme de Federico García Lorca.

Enfin, il retourne en Espagne dans les années 1960 grâce à la politique « d’ouverture ». Cependant, son théâtre n’a jamais été correctement valorisé et a toujours été critiqué.

Aujourd’hui, il a reçu la reconnaissance qu’il mérite et ses œuvres sont jouées et lues. L’une d’elles a même été choisie pour être représentée par des groupes d’étudiants de l’Université de Pampelune !

 

La Dame de l’Aube : personnages

Alejandro Cason fait une grande distinction entre les personnages principaux et secondaires. Les protagonistes principaux ont des personnalités beaucoup plus définies et leur temps de scène est plus long, tandis que les secondaires ont un rôle beaucoup plus anecdotique.

Qui sont les personnages principaux de La Dame de l’Aube ?

Les personnages principaux de La Dame de l’Aube sont :

  • La mort : elle est représentée de manière inattendue, sous les traits d’une belle jeune femme blonde. Son existence est douloureuse pour tout le monde y compris pour elle-même, car elle ne peut tomber amoureuse ou se rapprocher de personne sans causer du tort. Cela amorce une réflexion sur la valeur de la vie et la manière dont la mort, toujours représentée comme un être sans valeurs, peut avoir des sentiments. Ici, la mort emporte les gens après leur avoir parlé et leur avoir fait voir que leur heure est venue, comme c’est le cas avec Angélica. Cela peut sembler être un dialogue cruel, mais cela l’amène à partir en paix, en sachant que c’est ce qu’il y a de mieux pour ceux qu’elle aime.
  • La mère : elle représente la douleur de la mort et, plus précisément, de l’absence. De ne pas savoir ce qui est arrivé à sa fille.
  • Le grand-père : c’est un homme plus âgé et très sage, ce qui le dispense de craindre sa propre mort, même s’il craint celle de ses proches.
  • Martín : au début, nous le pensons mauvais parce qu’il n’est pas allé chercher sa femme disparue. Mais nous réalisons ensuite qu’il a été honorable en protégeant la mémoire d’Angélica.
  • Adela : une belle jeune femme qui revient à la vie après avoir été sauvée par Martín.

Qui sont les personnages secondaires de La Dame de l’Aube ?

Les personnages secondaires n’ont pas autant de poids dans l’action, bien qu’ils soient importants dans une certaine mesure.

  • Telva : elle est la servante et a également été victime de la mort qui a emmené tous ses enfants. Cependant, elle ne se plaint pas. Elle accepte ce qui s’est passé avec courage et force.
  • Angelica : elle est secondaire dans le sens où elle apparaît rarement sur scène. Mais son rôle est essentiel, elle est toujours présente.

 

Qui est La Dame de l’Aube ?

La Dame de l’Aube est Angelica elle-même, comme nous le découvrons à la fin. Elle est jeune et belle, une caractéristique qu’elle ne perd pas même après la mort.

Qu’est-il arrivé à la famille de Telva La Dame de l’Aube ?

La famille de Telva (ses sept enfants) est morte dans un accident à la mine. Dans ce même accident se trouvait le grand-père, à qui la mort a rendu visite.

Qui est le narrateur de La Dame de l’Aube ?

La Dame de l’Aube n’a pas de narrateur en soi car c’est une pièce de théâtre. Tout ce que nous savons, nous le tirons du dialogue dramatique lui-même. D’une certaine manière tous les personnages sont des narrateurs.

 

La Dame de l’Aube: analyse du livre

Quel est le thème principal de la pièce La Dame de l’Aube ?

La mort est le thème principal de l’œuvre La Dame de l’Aube.

L’auteur traite le sujet assez globalement, puisqu’il utilise les différents personnages pour montrer comment chacun affronte la mort et les sentiments qu’elle éveille (désolation chez la mère, résignation chez le grand-père, acceptation chez Martín).

Mais surtout, la mort est traitée de manière tout à fait humaine et même agréable. Cela devient évident lorsque l’auteur décide de la personnifier en une femme sensible et même capable de rire et de jouer avec les enfants.

Quelle est l’intrigue de La Dame de l’Aube ?

Située dans un environnement rural, asturien et très mystique, une famille affronte la mort sous toutes ses phases : déni, acceptation, évitement, désolation. Un jour, un personnage apparaît pour tout changer, apportant sérénité et réponses à une maison qui en avait besoin.

Quel est le conflit de La Dame de l’Aube ?

Le conflit se produit vers la fin du roman, lorsque Angélica réapparaît avec l’intention de rentrer chez elle. Depuis, c’est Adela qui a pris sa place et, d’une certaine manière, sa vie.

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Par conséquent, le conflit est plein de symbolisme. C’est un affrontement entre la vie et la mort. Adela a été sauvée d’une mort certaine et a reçu une nouvelle vie. Angélique, pour sa part, a vécu et trouve maintenant la mort dans la vie, car plus personne n’a besoin d’elle. Tout le monde a accepté son absence.

Comment le conflit est-il résolu ?

La mort parvient à résoudre le conflit en faisant ce qu’elle a à faire : prendre Angélica. Pour que sa mort ne soit pas traumatisante mais douce, elle lui fait voir que c’est la meilleure chose qu’elle puisse faire pour sa famille qui, après de nombreuses années de deuil, a retrouvé le bonheur.

Quelle est la morale de La Dame de l’Aube?

Comme la mort l’a annoncé, son retour s’est fait pour le bien de tous. Bien que la mort soit toujours été perçue comme quelque chose de triste qui n’apporterait que la désolation, elle peut parfois apporter la paix. Avec la découverte du corps d’Angélica vient le bonheur et la volonté de vivre à nouveau.

La mort, même si on cherche à la rejeter, peut être une amie et une compagne de voyage. Sans elle, il n’y a pas de vie.

Quelques aspects techniques de La Dame de l’Aube

Quelle est la structure de l’œuvre ?

La Dame de l’Aube est composée de quatre actes. Trois parties seulement organisent la structure interne :

  • Introduction à l’histoire de la famille, disparition d’Angélique et arrivée de la mort.
  • Apparition d’Adela dans les bras de Martín et tout ce que son arrivée implique pour la famille (un nouveau motif de bonheur, le remplacement d’Angélica, Martín exprimant son amour pour Adela et lui disant la vérité).
  • La vraie mort d’Angélica.

Où se déroule l’histoire de La Dame de l’Aube ?

La pièce se déroule dans une ville asturienne, mais nous ne savons pas laquelle. C’est un espace très rural. Cela permet à Casona d’introduire certains éléments du mysticisme asturien et des traditions (comme celles de la nuit de la Saint-Jean).

Quel langage est utilisé dans La Dame de l’Aube ?

En bon asturien, Alejandro Casona introduit des termes de son terroir et de son origine populaire. Il le fait avec fierté et pour enrichir les personnages et leur donner réalité, vraisemblance et cohérence, jamais pour les dépeindre comme « sans instruction ».

D’autre part, le langage de l’auteur est très lyrique et regorge de métaphores, de synesthésies, de comparaisons et d’images. Ceci, couplé au mysticisme de l’histoire, crée une atmosphère magique qui aide à créer cette image de la « beauté de la mort ».

Combien de pages compte le livre ?

La Dame de l’Aube est un livre très court de cent cinquante pages. C’est une lecture rapide.

Quel genre de livre est La Dame de l’Aube ?

Il s’agit d’une pièce de théâtre, précisément une tragédie dans laquelle est représenté un conflit très humain : celui de la mort.

Étant un ouvrage court, divertissant et facile à lire, La Dame de l’Aube est une lecture fortement recommandée. Vous pouvez en acheter une copie via ce lien et le recevoir à la maison au plus vite !

A propos de l’auteur
Lauriane

En tant que spécialiste de la littérature Européenne, j'ai toujours été intéressée par les différentes façons dont les écrivains de différentes cultures abordent leur travail. Je suis née en France, et mes parents étaient tous deux enseignants. J'ai grandi dans un foyer rempli de livres, et mon amour pour la littérature s'est développé très tôt.

J'ai étudié l'anglais à l'université et, une fois diplômée, j'ai déménagé à Londres pour poursuivre ma passion pour l'écriture. Je vis maintenant Nice depuis plus de dix ans, et mon travail a été publié au sein de plusieurs sites Web, magazines et revues spécialisées.

J'ai bien évidemment étudié en profondeur tous les classiques de la littérature espagnole, française, anglaise. Mais ce que j'aime vraiment, c'est explorer le travail d'écrivains contemporains issus de cultures et de milieux différents. À mon avis, il n'y a pas une seule "bonne" façon d'écrire de la littérature. Chaque écrivain a sa propre voix unique, et c'est cette diversité qui rend la littérature si intéressante.

Je crois que chaque personne a une histoire à raconter, et c'est pourquoi je pense qu'il est important d'en parler. C'est ainsi que je m'intéresse particulièrement à la manière dont ils sont influencés par leur milieu culturel. Je crois que la littérature peut être un outil puissant pour comprendre le monde qui nous entoure, et je m'efforce d'apporter cette compréhension à mes lecteurs.

Je suis toujours à la recherche d'écrivains nouveaux et passionnants à lire, et j'espère que mes articles et résumés de livres vous feront découvrir quelques-uns des meilleurs ouvrages contemporains du monde entier. Merci de vous joindre à moi dans ce voyage littéraire !