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Résumé de « L’Autoroute du Millionnaire » de MJ DeMarco

Dans le livre L’autoroute du Millionnaire : La Voie Express vers la Richesse, l’auteur MJ DeMarco nous donne plusieurs clés pour devenir millionnaire jeune. Ces deux mots ne semblent pas aller de pair, car on nous a toujours enseigné que celui qui est riche l’est après de nombreuses années d’épargne et d’investissement.

DeMarco, cependant, nous indique une autre façon de gagner de l’argent. Un moyen plus rapide qui, si appliqué correctement, permet d’accéder rapidement à la réussite financière.

Lisez notre résumé de L’autoroute du Millionnaire et découvrez la théorie et la pratique de cette méthode !

 

Résumé du livre L’autoroute du Millionnaire

L’autoroute du Millionnaire est un livre dans lequel l’auteur MJ DeMarco soutient que s’enrichir rapidement et jeune, c’est possible. La question, c’est de savoir comment changer de mentalité et suivre le bon chemin. L’auteur nous y aide sur près de 500 pages avec de nombreux exemples et explications.

MJ DeMarco est né dans une famille monoparentale où la pauvreté était une réalité. Ses premiers emplois n’ont pas été faciles. Mais ils lui ont permis d’apprendre ce qu’il fallait faire et ne pas faire pour devenir millionnaire. Il ne croit pas qu’il existe un chemin facile, mais il croit qu’il existe une voie rapide et c’est celle qu’il a suivie. C’est ainsi qu’à moins de quarante ans, il a réussi à prendre sa retraite et à vivre de revenus passifs.

Dans le livre, il parle plus en détail de cette voie rapide, qui consiste à accepter le risque d’échec pour atteindre cette seule réussite.

Autrement, il n’y a que la voie lente. La voie lente est celle que beaucoup de gens empruntent. En la suivant, vous pouvez mener une vie paisible et même économiser pas mal d’argent, mais vous devrez attendre d’avoir 65 ans et d’être à la retraite pour en profiter. En cours de route, cependant, peuvent se produire des événements qui mettront à mal ce plan qui repose sur des facteurs externes que vous ne pouvez pas contrôler (un emploi de salarié, un investissement en bourse, un bien immobilier qui perd de sa valeur…).

Ce qui est peut-être le plus intéressant dans ce livre, c’est que l’auteur accorde de l’importance à d’autres choses que l’argent. Il considère qu’avoir des millions en banque peut être appréciable, mais que cela ne sert à rien si vous avez dû sacrifier votre temps, votre santé ou votre famille en cours de route.

 

Résumé chapitre par chapitre de L’autoroute du Millionnaire

Le livre comporte 45 chapitres, divisés en huit parties. Dans chacune de ces parties, l’auteur MJ DeMarco partage des exemples et des explications qui mêlent théorie et pratique pour nous guider sur le chemin de la richesse.

Chapitre 1

MJ DeMarco soulève dans le premier chapitre de L’autoroute du Millionnaire que, dans la société actuelle, le chemin pour devenir riche est très lent et nécessite plusieurs éléments : un travail de 9 à 17 heures, n’épargner que 10 % de ce que l’on gagne, investir en bourse et ne pas s’enrichir avant l’âge de 65 ans. Par conséquent, c’est un chemin lent qui mène à l’échec.

L’auteur donne l’exemple suivant : même si nous suivons toutes ces étapes, nous n’atteindrons jamais la richesse que nous avons tous en tête, parce que nous n’aurons pas de Ferrari (l’image que nous avons d’une personne qui réussit est celle qui possède cette voiture).

Le plan qu’il va nous expliquer consiste à s’enrichir dans sa jeunesse. La période dorée de notre existence, et non pas lorsque nous prenons notre retraite et entrons dans la dernière phase de notre vie.

Chapitre 2

MJ DeMarco raconte qu’un jour, il a vu un jeune homme au volant d’une Lamborghini et n’a pas pu s’empêcher de lui demander comment il avait pu l’acheter. Il lui a répondu qu’il était inventeur, ce qui a suffi à l’auteur pour comprendre qu’il n’y avait pas d’autre solution que d’être riche dans sa jeunesse. Et pour cela, il lui a fallu changer sa mentalité.

Dès lors, il a commencé à entreprendre et à créer diverses entreprises. La plupart d’entre elles ont échoué, mais l’une d’elles a réussi. Grâce à une bonne planification, il est devenu multimillionnaire au début de la trentaine, a vendu son entreprise pour 8 millions de dollars et a pris sa retraite.

Chapitre 3

L’auteur explique que pour devenir millionnaire, il ne s’agit pas de suivre un chemin, mais d‘organiser un voyage. Ce n’est pas une éventualité. Toutes les personnes fortunées s’engagent dans un processus et planifient pour y parvenir.

Il donne l’exemple de sportifs de haut niveau. Nous nous contentons de constater qu’ils ont signé des contrats d’un million de dollars, mais nous ne voyons pas le processus qui se cache derrière cet événement : des années d’entraînement, de longues journées, des efforts, des blessures…

Chapitre 4

La situation financière dans laquelle vous vous trouvez en ce moment même est le résultat direct de vos décisions financières. Et celles-ci sont à leur tour le résultat direct de vos croyances.

Par conséquent, MJ DeMarco nous avertit que pour changer notre vie, nous devons changer d’abord notre façon de penser. Une chose que Marc Recklau soulignait déjà dans Changez vos habitudes, changez votre vie.

L’auteur considère qu’il existe trois voies pour devenir milliardaire : la route pavée, la voie lente et la voie rapide. Chacune mène à une destination : la pauvreté, la médiocrité et la richesse, respectivement.

Bien qu’il reconnaisse que l’on puisse devenir riche en suivant n’importe quel chemin, l’essence de chaque itinéraire est ce qu’elle est. Il illustre cette hypothèse par l’exemple d’un lion que l’on tente d’apprivoiser. Le dompteur essaiera de maîtriser son instinct primaire, mais c’est difficile.

Chapitre 5

Les personnes qui marchent sur la route pavée n’ont pas de plan, comme l’explique MJ DeMarco.

Pour l’auteur, ces personnes, trop nombreuses. Elles ne savent pas ce qu’elles font et se laissent guider par leurs seuls plaisirs et désirs, ce qui les conduit irrémédiablement à la faillite. Elles accumulent de l’argent en pensant que cela les rendra plus riches, par exemple en achetant une voiture coûteuse. Mais elles ne font que s’endetter.

Chapitre 6

L’auteur explique que la société nous a appris que la richesse était un moyen, par exemple, de posséder une Ferrari ou un yacht. Cependant, MJ DeMarco estime que la richesse est en fait une combinaison de trois facteurs : la famille, la santé et la liberté.

L’essentiel est de savoir que vous pouvez tout acheter, mais que vous n’y êtes pas obligé. Il ne s’agit pas d’avoir l’air riche. Il s’agit d’être riche, et pour cela vous n’avez pas besoin d’une Mercedes.

L’auteur l’illustre avec le cas d’Henry, un homme d’affaires inventé qui commence à accumuler des richesses et à s’acheter la vie de ses rêves. Grosse voiture, maison, écurie pour ses chevaux, piscine… Cela dure huit semaines car il commence à s’endetter. Il doit faire tout le travail que ses employés ne font plus parce qu’il les a licenciés et il n’a pas le temps de se reposer. En résumé, il n’aime pas cette vie. Cependant, il ne la voit pas non plus comme une mauvaise chose car il pense que c’est cela être riche : avoir un grand manoir même si l’on ne peut pas y rester.

Chapitre 7

MJ DeMarco nous rappelle dans L’autoroute du Millionnaire que l’argent ne fait pas le bonheur pour deux raisons. Parce que si vous gagnez beaucoup, c’est probablement parce que vous travaillez beaucoup (il n’y a donc pas de liberté). Et parce que vous pensez qu’être riche, c’est acheter le dernier iPhone (et ce n’est pas le cas).

Pour l’auteur, l’argent fait le bonheur quand il permet d’être libre. De passer du temps avec votre famille, de réaliser vos rêves (et non ceux de la société) ou de faire la différence.

En revanche, marcher sur la route pavée n’est rien d’autre qu’être esclave des attentes et des désirs des autres. Si vous vous demandez si vous pouvez vous permettre d’acheter quelque chose, c’est que vous ne pouvez pas vous le permettre. Et si vous finissez par le faire, vous n’obtiendrez qu’une gratification instantanée.

Chapitre 8

La chance ne vient que si vous vous y exposez. Vous n’aurez pas la chance de vendre votre entreprise si vous ne passez pas par le processus de création et de développement. C’est ce que ne font pas les gens qui vivent pour les événements, mais pas pour le processus.

La richesse n’est pas une question de chance, de moment unique, mais de chemin. Bill Gates n’a pas eu de chance. Il a travaillé pour faire de Microsoft ce qu’elle est et pour obtenir ces résultats.

Chapitre 9

Tout comme Robert Kiyosaki le mentionnait dans Père riche, père pauvre, DeMarco reconnaît qu’il est important d’être responsable de son patrimoine. Et de ne pas compter sur un conseiller ou sur le marché boursier pour faire fructifier son argent.

Si nous ne prenons pas conscience de l’état de nos finances, rien ne changera. Nous ne pouvons pas nous contenter d’être des victimes et de parler de « malchance », car elle n’est que la conséquence de nos actions et de nos décisions. Par exemple, l’auteur souligne que nous ne pouvons pas reprocher aux autres l’augmentation du loyer de notre appartement. C’est nous qui avons signé le bail et accepté que le prix augmente chaque année.

Chapitre 10

La voie lente, comme la route pavée, implique un sacrifice que l’on ne voit pas sur le moment. Le comportement de ceux qui empruntent la voie lente se caractérise par une économie malsaine. Ils économisent chaque centime, investissent en bourse et espèrent pouvoir profiter de leur patrimoine à partir de 65 ans, alors qu’ils ne savent même pas s’ils atteindront cet âge.

Les étapes de cette fausse richesse sont nombreuses. Aller à l’université, obtenir de bonnes notes, décrocher un bon emploi, faire des heures supplémentaires et prendre sa retraite au bout de 40 ans. DeMarco illustre son propos en racontant l’histoire fictive de Joe, qui a franchi chacune de ces étapes mais n’a pas réalisé qu’il y a des choses que l’on ne peut pas contrôler, comme une crise cardiaque à l’âge de 51 ans.

Pour l’auteur, cette voie revient à vendre son âme : vous travaillez 5 jours pour vivre 2.

Chapitre 11

DeMarco partage l’avis d’autres auteurs comme Robert Kiyosaki selon lequel un emploi empêche la croissance économique. L’auteur raconte ce qu’il a vécu lors d’un entretien d’embauche peu après avoir quitté l’université. Le responsable lui a indiqué l’endroit où les nouveaux employés étaient assis (une petite cabine avec un téléphone) et lui a fait remarquer que le travail était compliqué au début. DeMarco s’est alors senti floué par le système, qui l’avait obligé à dépenser des millions pour son éducation pour avoir un emploi médiocre.

Il donne six raisons pour lesquelles un emploi salarié est une mauvaise idée :

  • Vous échangez du temps (c’est-à-dire votre vie) contre de l’argent.
  • Rien ne garantit que vous soyez indispensable (si un robot peut faire votre travail, on ne tardera pas à vous mettre à la porte).
  • Vous n’avez aucun contrôle sur ce qui arrive à votre entreprise ou à votre contrat.
  • Vous devrez supporter tout ce qui se passe au bureau, car vous n’êtes pas le patron.
  • Ce n’est pas vous qui recevez l’argent en premier lieu (une partie de l’argent va aux impôts auparavant).
  • Vous créez la valeur de votre travail, mais pas le salaire.

Chapitre 12

Dans un emploi, votre salaire dépend du temps que vous passez (vous êtes payé à l’heure) et la croissance est donc limitée aux heures de la journée.

Il en va de même pour le marché boursier où la croissance a aussi des limites. Ce que vous investissez ne peut augmenter que d’une unité par an au maximum. Et il vous faudrait une croissance constante d’environ 10 % pendant 40 ans pour devenir milliardaire à 65 ans, ce qui est pratiquement impossible parce que le marché n’est pas stable.

Chapitre 13

Le cas de Steve (encore une fois, fictif) illustre ce que DeMarco explique dans ce chapitre. Quel que soit le nombre de cours que vous suivez, ils seront inutiles si vous ne vous changez de mentalité.

Steve a décidé d’investir du temps et de l’argent (des milliers d’euros) dans un MBA. Il pensait que cela le rendrait riche. La seule chose qui s’est produite, c’est qu’à l’issue de son MBA, il a accédé à des postes plus élevés dans des entreprises, mais rien d’autre.

Croire qu’un diplôme universitaire est suffisant est un mythe, une fausse croyance. En réalité, il ne fait de vous qu’une personne parmi tant d’autres, titulaires d’un diplôme universitaire.

Chapitre 14

Dans ce chapitre de L’autoroute du Millionnaire, DeMarco critique sévèrement les gourous de la finance. Il considère qu’ils mentent, puisqu’ils ne sont pas devenus riches en suivant leurs propres conseils (épargner ou investir un certain montant par mois, par exemple), mais en inventant une méthode, en écrivant à son sujet et en vendant des millions de livres. Toutefois, cela ne signifie pas qu’ils ont testé ou suivi leur méthode.

L’auteur nous donne un conseil : regardez ce que les gens font, pas ce qu’ils disent.

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Pour illustrer son hypothèse, il cite plusieurs investisseurs et gourous comme Suze Orman ou Robert Kiyosaki.

Chapitre 15

DeMarco explique pourquoi la voie lente est dangereuse en sept postulats simples :

  • Le danger d’une mort prématurée, avant l’âge de 65 ans.
  • Celui que représente votre emploi (licenciements, krachs boursiers, faillites…).
  • Le danger de votre maison (sa valeur peut changer).
  • Celui de votre entreprise (tous les espoirs sont placés en un seul endroit).
  • Le danger de votre style de vie (vous n’avez pas la voiture que vous voulez).
  • Le danger de l’économie (la bourse peut s’effondrer).
  • Celui de la route pavée (si quelque chose ne va pas, votre situation économique deviendra critique et vous devrez commencer à marcher sur la route pavée).

DeMarco rappelle une enquête de 2002 dans laquelle près de 70 % des personnes interrogées admettaient qu’elles devraient probablement travailler jusqu’à l’âge de 70 ou 80 ans. Ce résultat montre que le taux d’échec sur la voie lente est assez élevé.

Chapitre 16

La voie rapide est un moyen de maximiser votre croissance en peu de temps en possédant votre propre entreprise, en menant un style de vie qui correspond à vos actions et à votre état d’esprit.

Cependant, DeMarco précise que ce n’est pas pour tout le monde. Vous devez avoir des idées très claires. L’auteur donne l’exemple d’une histoire qu’il a lue en ligne. Un homme a vendu son entreprise pour plusieurs millions et comment cela lui a permis d’avoir la vie qu’il souhaitait, même dans sa jeunesse. Pour ce faire, il a dû suivre une planification économique stricte et sacrifier beaucoup de travail et de projets. Et ce, pour une courte période. Le temps de démarrer et de consolider une entreprise qui continue à lui apporter des bénéfices indirects.

Chapitre 17

Comme souligné dans d’autres chapitres, l’auteur considère que pour gagner, il faut avoir une mentalité de gagnant. Il ajoute qu’il ne suffit pas d’avoir sa propre entreprise, même si c’est nécessaire. Pourquoi ? Parce qu’il y a des propriétaires de petites entreprises qui gardent leur activité au ralenti.

Il donne alors son propre exemple. Lorsqu’il écrit un livre, il est sur la voie rapide. S’il passe à la radio, fait un discours de 15 minutes et vend 1 000 exemplaires, la rentabilité est élevée (surtout si l’on considère qu’il a déjà écrit le livre et qu’il continue à faire des bénéfices).

Chapitre 18

Le bénéfice net des riches est le résultat de la vente de plusieurs unités d’un produit/service à un certain prix. Les sites web qui publient des pistes ou des liens d’affiliation en sont un exemple. Pour chaque clic, ils gagnent un montant qu’ils mettent à profit.

Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, les personnes riches ne le sont pas vraiment grâce à des événements tels que la réception d’un héritage ou le gain à la loterie. Il s’agit donc d’augmenter le nombre d’unités pour vendre plus ou augmenter le prix. Et comme vous êtes propriétaire de l’entreprise, vous avez le contrôle sur ces décisions. Ce qui n’est pas le cas dans la voie lente, où la seule option est de demander une augmentation à quelqu’un d’autre.

Chapitre 19

L’avantage des revenus passifs c’est que même lorsque vous ne travaillez pas, vous gagnez de l’argent (par exemple lorsque vous êtes en vacances, en congé de maladie ou à la retraite). Pour cela, vous devez avoir une entreprise, et non un emploi. DeMarco souligne que le fait d’être franchisé d’une grande entreprise n’est pas une entreprise, mais un travail, car vous dépendez d’autres personnes ou d’autres entreprises.

La clé se trouve donc dans les revenus passifs qui arrivent sur votre compte même si vous ne faites rien. L’auteur raconte que sa mère lui a toujours dit que l’argent ne poussait pas dans les arbres. Mais il pense que, d’une certaine manière, les revenus passifs font exactement cela. Il pense que les meilleurs systèmes pour planter ces arbres sont : les locations immobilières, les systèmes informatiques (écrire du code), le contenu (écrire un livre), les systèmes de distribution (une application qui est téléchargée sur une plateforme de type Google Store ou App Store) et les ressources humaines (embaucher d’autres personnes pour travailler pour vous, bien que cela soit compliqué en raison des coûts impliqués).

Chapitre 20

Le problème, c’est que pour obtenir de l’argent, il faut d’abord avoir quelque chose. L’auteur l’a appris lorsqu’il était chauffeur de limousine. Lors d’un des trajets qu’il effectuait avec Gary, un jeune homme riche qui l’engageait presque tous les jours, il a entendu Gary avouer qu’il allait pouvoir prendre sa retraite au début de la vingtaine grâce à ses investissements et au fait qu’il avait vendu son entreprise.

La conclusion est donc que chaque euro que vous gagnez peut vous aider à gagner plus si vous savez comment vous y prendre. En d’autres termes, il ne s’agit pas d’investir pour s’enrichir. Mais plutôt pour pour rester riche.

Chapitre 21

DeMarco préconise de remplacer la loi de l’attraction par la loi de l’effet.

L’auteur avoue qu’il attendait que la loi de l’attraction prenne effet et lui donne son livre écrit. Le problème, c’est que cela ne fonctionne pas comme ça. En souhaitant que les choses n’arrivent pas, la richesse ne vient pas. Au lieu de cela, il s’est rendu compte qu’il devait réaliser et compléter le processus d’écrire le livre, et pas seulement d’y penser et de le manifester, afin de profiter de ses avantages.

La loi de l’effet signifie que plus de personnes sont affectées par ce que vous faites, plus vous vendez. Par exemple, si vous êtes vendeur de téléphones, vous gagnerez plus que si vous êtes vendeur d’hôtels particuliers, car davantage de personnes pourront acheter des téléphones portables que des biens immobiliers.

Chapitre 22

Payez-vous au lieu de vous faire payer par quelqu’un d’autre. C’est ce que dit DeMarco dans ce chapitre de L’autoroute du Millionnaire. La première chose à faire est de travailler pour vous-même, sinon ce sera toujours votre patron ou votre entreprise qui aura le contrôle sur votre salaire.

L’un des conseils que nous donne DeMarco est que, lorsque nous créons une entreprise, nous ne devrions pas le faire en tant que propriétaire unique, mais plutôt créer une société qui différencie la personne de l’entreprise. Il l’a appris lui-même lorsqu’il a créé sa première entreprise et qu’il était responsable de tout.

Chapitre 23

L’auteur explique que la cause de la pauvreté n’est pas simplement le manque d’argent (ce serait plutôt la conséquence). La cause est en fait les mauvaises décisions.

Ce que nous décidons est ce qui guide notre vie (c’est notre volant). DeMarco pense qu’il existe des schémas et des décisions que l’on retrouve chez les personnes pauvres. Par exemple, une personne qui demande et utilise une carte de crédit au lieu d’épargner prend une mauvaise décision qui guidera sa vie.

Chaque décision que nous prenons, aussi petite soit-elle, nous rapproche ou nous éloigne de la richesse.

Chapitre 24

La raison pour laquelle nous agissons comme nous le faisons est liée à ce que nous pensons. Pour expliquer cette idée, DeMarco raconte qu’un jeune garçon est venu lui demander s’il pouvait prendre des photos de sa Lamborghini. L’auteur n’y voyait pas d’inconvénient, mais il se souvient qu’il a été surpris d’entendre le garçon dire qu’il avait besoin de ces photos parce qu’il ne pourrait jamais posséder une telle voiture.

C’est cette mentalité qui l’a empêché d’acquérir la Lamborghini. Si nous pouvons changer cette perception que nous avons de nous-mêmes, de notre avenir, de nos capacités… Nous pouvons changer la façon dont nous nous voyons. Et changer nos actions. Pour y parvenir, DeMarco nous encourage à utiliser deux techniques :

  • Le scénario du pire : demandez-vous ce qui pourrait arriver de pire si vous preniez une certaine décision. Quelles en seraient les conséquences et si le risque est acceptable.
  • La matrice de décision moyenne pondérée: elle consiste à noter chacune des alternatives en fonction de différents facteurs et ainsi savoir laquelle nous convient le mieux.

DeMarco ajoute qu’il est important d’oublier le passé. Nous ne pouvons pas croire les choses simplement parce qu’elles étaient ainsi dans le passé (par exemple, penser que nous ne savons pas faire quelque chose parce qu’on nous l’a dit dans notre enfance).

Chapitre 25

En général, la société (même nos amis ou notre famille) essaiera de nous éloigner de la richesse. Ils projettent sur nous leurs propres insécurités. S’ils pensent qu’il est impossible d’être milliardaire, ils essaieront de vous en dissuader.

Pour éviter cela, dans L’autoroute du Millionnaire, DeMarco nous invite à réfléchir à ces personnes qui nous entourent et à l’endroit où nous nous trouvons. Si le mauvais temps nous fatigue et nous met de mauvaise humeur, peut-être devrions-nous déménager. L’auteur lui-même raconte qu’il a décidé de quitter Chicago parce que le vent et le froid affectaient sa santé mentale et son humeur. Ce n’était pas l’environnement idéal pour son développement et il s’en est éloigné, tout comme il s’est éloigné des gens.

Chapitre 26

DeMarco ne comprend pas qu’il y a des gens qui, pour économiser de l’argent, perdent du temps. On le voit bien avec ceux qui font de longues files d’attente pour un hamburger à un euro. Ils dépenseront moins d’argent, mais aussi leur vie.

L’auteur définit deux types de temps : le temps libre (le temps que nous passons à faire ce que nous avons envie de faire) et le temps contracté (le temps que nous passons à gagner de l’argent). Dans la plupart des cas, le temps contracté achète du temps libre. Il suffit de voir comment fonctionne le système de vacances dans les entreprises (vous travaillez x jours et en retour vous obtenez x jours de vacances).

D’autre part, l’objectif est que le temps sous contrat soit progressivement transformé en temps libre. Pour ce faire, nous devons changer notre façon de penser le temps et le considérer pour ce qu’il est : quelque chose de limité. Toutes ces heures que nous perdons pour obtenir quelque chose à moindre coût (par exemple, faire des milliers d’arrêts pour aller quelque part parce que cela coûte moins cher de voyager), nous devrions les investir correctement.

Chapitre 27

Pour que de nouvelles opportunités s’ouvrent à vous, il est impératif d’être prêt à apprendre de nouvelles choses. Nous ne pouvons pas nous attendre à conserver les mêmes connaissances et les mêmes idées tout le temps. Celles-ci se sont déjà révélées insuffisantes, nous devons donc en changer.

C’est une erreur que de penser que notre éducation s’arrête à l’université, surtout si l’on considère la quantité de ressources qui nous entourent et qui, gratuitement, nous permettent de continuer à apprendre.

Chapitre 28

Pour emprunter la voie rapide vers la richesse, vous devez effectuer un engagement. C’est cet engagement qui fait le succès de personnes comme Mark Zuckerberg, parce qu’il a mis plus que de l’intérêt dans la création de Facebook. S’il ne l’avait pas fait, nous ne parlerions pas de lui aujourd’hui.

Une personne intéressée lit un livre, une personne engagée applique ce qu’elle a lu. Et c’est ce qui sépare un gagnant d’un perdant.

Dans le même ordre d’idées, DeMarco souligne que l’échec est aussi important que le succès. En fait, pour atteindre le second, il est inévitable d’affronter le premier. En résumé, le risque, surtout sur la voie rapide, en vaut la peine.

La question est de savoir si ces risques sont intelligents. Par exemple, investir un millier d’euros dans une entreprise, c’est un risque intelligent. Le pire qui puisse arriver est que vous perdiez ce montant, mais vous pouvez gagner des millions en retour.

Chapitre 29

Vous devez être très clair sur la différence entre une activité rapide et une qui ne l’est pas. Travailler 12 heures par jour, peu importe l’argent que vous gagnez, n’est pas une voie rapide. Pour que ce soit le cas, il faudrait que ces heures de travail soient effectuées par d’autres personnes et que ce soit vous qui vous enrichissiez passivement.

De nouveau, DeMarco nous rappelle le concept de l’effet », qui repose sur cinq commandements : la nécessité, l’accès, l’évolutivité, le contrôle et le temps. Si nous créons des entreprises qui répondent à ces préceptes et qui ont donc un effet sur un plus grand nombre de personnes, plus nous gagnerons de l’argent.

Chapitre 30

Dans ce chapitre de L’autoroute du Millionnaire, DeMarco explique le premier des commandements qu’il a introduit plus tôt : le commandement de la nécessité.

Pour qu’une entreprise fonctionne, il faut qu’elle offre quelque chose dont les clients ont besoin. Par exemple, un restaurant qui ouvre dans une ville où il y a déjà des milliers de restaurants est voué à l’échec. En revanche, si vous comblez une lacune sur le marché, le succès est assuré. Par conséquent, la question « Quelle entreprise puis-je ouvrir avec ce financement ? » doit être remplacée par « Quel problème puis-je résoudre avec ce financement ? Pour le savoir, il est très important de disposer d’informations sur les lacunes du service.

Il ne s’agit donc pas de penser à ce que vous aimez faire, mais plutôt à ce que les autres veulent faire et ce que vous voulez faire avec l’argent. Vous n’avez pas besoin d’aimer conduire pour être chauffeur de taxi. Mais vous devez aimer la maison que vous allez acheter avec l’argent que vous gagnez.

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Chapitre 31

DeMarco affirme que plus il est facile d’entrer dans un secteur, plus la concurrence est forte. Il donne l’exemple d’eBay. Il y a quelques années, il n’était pas « facile » de créer une entreprise de commerce électronique et c’est pourquoi il y a eu de grands succès (le cas de Sophia Amoruso et de Nasty Gal). Cependant, lorsque cette idée commerciale s’est effondrée et est devenue une opportunité ouverte et facile, la concurrence s’est accrue. Et, avec elle, la probabilité de créer une entreprise de plus parmi toutes les autres.

Pour sortir de cette situation, même sur des marchés encombrés, la solution consiste à créer quelque chose d’exceptionnel. Vous ne pouvez pas être comme tout le monde. Les produits que vous vendez dans votre boutique en ligne sont les meilleurs, ou votre service clientèle est plus accessible que celui de vos concurrents, par exemple.

Chapitre 32

Nous risquons de devenir des auto-stoppeurs si nous ne nous prenons pas en main. Il s’agit donc d’être les conducteurs et non pas ceux qui essaient de monter dans la voiture et de partager le succès des autres. Car de cette manière, nous pouvons gagner de l’argent, mais pas autant que la personne qui est derrière le volant.

DeMarco illustre ce propos en prenant l’exemple de Google. De nombreux blogueurs se vantent de faire fortune grâce aux Annonces Google. Ils offrent un espace sur leur site web à Google Ads et reçoivent une commission pour chaque annonce qui y apparaît. Il est évident que si cela fonctionne bien pour eux, ils gagneront beaucoup d’argent. Mais en réalité, c’est le conducteur (Google) qui devient millionnaire.

Chapitre 33

Réussir une fois suffit, c’est sur cela que repose la voie rapide pour devenir millionnaire. L’important, selon DeMarco, c’est d’ouvrir une entreprise qui nous rapporte vraiment beaucoup d’argent et qui nous permet de la faire évoluer pour toucher de plus en plus de monde (et donc de générer un chiffre d’affaires plus important).

L’auteur donne l’exemple de l’entrepreneur qui franchise et ouvre une sandwicherie physique. Il peut gagner de l’argent, mais son modèle d’entreprise n’est pas extensible. Il ne peut toucher que les habitants d’un seul quartier ou d’une ville au maximum. Sa croissance est donc limitée.

Il convient également de prendre en compte le coût de ce que vous vendez. Il n’y a peut-être pas beaucoup de gens qui peuvent s’offrir une Lamborghini, mais le prix est si élevé qu’il compense le manque d’évolutivité.

Chapitre 34

Pour qu’une entreprise soit vraiment rentable, elle doit être découplée de notre temps. Cela signifie que notre entreprise doit continuer à nous rapporter de l’argent même si nous partons en vacances pendant des mois. Pour cela, il est important d’automatiser ou de déléguer.

L’auteur raconte l’histoire d’un nouveau personnage fictif : Ashlyn. Animée par sa passion pour l’art, cette femme a ouvert un café où elle exposait les œuvres d’artistes locaux et organisait des récitals. Le problème, c’est qu’elle s’occupait de tout et qu’elle s’est retrouvée dans une situation où elle est devenue esclave de son entreprise. Au fil des ans, elle finit par perdre son temps libre, sa vie sociale, sa santé mentale et aussi son argent, puisqu’elle travaille essentiellement gratuitement. Son erreur a été de ne pas penser au-delà de sa passion et de ne pas tenir compte du temps. Si elle l’avait fait, il aurait donné la priorité à l’embauche.

Chapitre 35

DeMarco, dans ce chapitre de L’autoroute du Millionnaire, nous présente trois autoroutes (c’est-à-dire des voies rapides) sur lesquelles nous pouvons gagner de l’argent et atteindre notre objectif.

L’une d’entre elles est Internet qui, grâce à des activités basées sur des modèles d’abonnement, des leads, du commerce électronique ou des annonceurs, a permis à de nombreuses personnes de devenir millionnaires. L’auteur lui-même en est un exemple.

L’autre autoroute est l’innovation qui fonctionne en deux phases. Dans la première phase, il faut créer les biens à vendre. Cela semble suffisant, mais il faut ensuite les distribuer, ce qui est tout aussi important. DeMarco raconte que l’écriture de ce livre n’était que la première partie, et qu’il a ensuite dû utiliser l’internet et les éditeurs pour le distribuer. C’est la combinaison de ces deux phases qui lui a apporté le succès et l’argent. N’oubliez pas non plus que l’innovation ne consiste pas nécessairement à créer quelque chose de totalement nouveau. Il s’agit parfois plutôt d’une question de marketing (un emballage original, un service supplémentaire et différent…).

Enfin, il nous présente la répétition intentionnelle qui consiste à passer à l’échelle supérieure. C’est la plus compliquée car pour se développer, il faut des ressources humaines et beaucoup d’investissements. Si vous avez un magasin de glaces et qu’il fonctionne bien, l’idéal serait de créer des franchises ou d’ouvrir d’autres magasins.

Chapitre 36

En matière d’entrepreneuriat, la plus grande crainte est que quelqu’un d’autre ait déjà eu l’idée que vous avez eue. DeMarco explique qu’il n’est pas nécessaire que l’idée soit inédite. Il suffit d’améliorer quelque chose qui a déjà été fait.

Pour savoir ce qui manque, il faut écouter comment les gens définissent le service qu’ils ont reçu à la banque, le mauvais état d’un produit alimentaire ou à quel point il a été compliqué pour eux de contracter quelque chose. C’est dans ce problème que réside notre opportunité de faire la même chose, mais en mieux.

Chapitre 37

Quelle est votre destination ? Dans L’autoroute du Millionnaire, DeMarco a beaucoup parlé de la route, mais dans ce chapitre, il insiste sur l’importance d’avoir un objectif. Il peut s’agir d’acheter la voiture de vos rêves, de prendre votre retraite avant 40 ans, de posséder une maison avec des chevaux ou de pouvoir voyager pendant des mois sans que l’argent ou le travail ne soient un problème.

Une fois l’objectif clairement défini, il faut calculer le prix à payer et le diviser en objectifs plus petits (par exemple, gagner vingt-cinq mille euros par an pendant les sept prochaines années). L’étape suivante est la plus compliquée : passez à l’action et commencez à conduire sans perdre de vue la destination.

Bien entendu, pour mener à bien ce voyage, il est essentiel de disposer d’informations et d’une formation dans le domaine de la finance.

Chapitre 38

C’est une erreur que de considérer le prix comme le seul élément de différenciation entre deux entreprises ; il en existe beaucoup d’autres (comme le marketing ou le service à la clientèle). Quoi qu’il en soit, rien de tout cela n’est important sans une bonne exécution. DeMarco compare cela aux échecs. Tout comme une entreprise, les échecs sont multidimensionnels, et il est important de savoir comment déplacer chaque pièce individuellement et ensemble pour gagner la partie.

On pourrait dire que les idées sont les pions et l’exécution est le roi.

Chapitre 39

DeMarco tout au long du livre L’autoroute du Millionnaire, a insisté sur l’idée qu’une entreprise ne réussira pas si elle est construite sur un sol infertile. Sur un tel sol, les arbres à argent ne pourront pas pousser.

L’auteur insiste sur le fait que, pour savoir si nous sommes sur la bonne voie, nous n’avons pas besoin d’un plan d’entreprise, mais d’écouter. Par exemple, il a remanié son site web (celui qui lui a rapporté tant d’argent) et y a travaillé pendant des semaines. Lorsqu’il l’a rendu public, ses clients l’ont détesté. Le taux d’abandon a été très élevé, les chiffres ont chuté. Même si son plan d’affaires indiquait qu’une refonte était la prochaine étape, DeMarco est immédiatement revenu au site original parce que c’est ce que les gens voulaient.

La conclusion est que le plan d’affaires, en fin de compte, ce sont des idées, mais ce qui est important, c’est la réaction du client à ces idées. En outre, les investisseurs et les personnes qui vous font confiance veulent quelque chose de tangible, et non un morceau de papier avec des prévisions écrites.

Chapitre 40

Même si vous ne le voyez pas comme tel au début, chaque critique est une occasion de s’améliorer.

DeMarco est tellement confiant dans cette idée qu’il raconte comment il recueille tous les retours, en particulier les commentaires négatifs, dans un carnet noir. Il appelle ce petit livre son guide, car il l’a aidé à donner une direction à son entreprise (bien plus qu’un plan d’affaires).

Il faut ici distinguer les différents types de plaintes :

  • Toute modification suscite d’abord un certain rejet.
  • Si le client n’obtient pas ce qu’il attendait (même si vous ne l’avez pas promis), il sera déçu et ce sera de votre faute.
  • Il existe un risque de plainte si le client vous demande quelque chose que vous n’avez pas (c’est l’occasion de l’incorporer et d’améliorer votre entreprise).
  • Certaines personnes voudront vous nuire et n’hésiteront pas à se plaindre de manière frauduleuse (c’est-à-dire en mentant) pour y parvenir.

Sachant cela, DeMarco nous rappelle que nous ne satisferons jamais tout le monde. Mais cela ne signifie pas que nous devons ignorer ce qui n’est pas dit. Le service à la clientèle est donc essentiel. Les clients satisfaits sont les meilleurs ambassadeurs.

Chapitre 41

Encore une fois avec l’analogie des échecs, l’auteur de L’autoroute du Millionnaire nous rappelle que les pièces que nous plaçons sur l’échiquier sont essentielles pour gagner. En d’autres termes, si nous devons avoir des partenaires, aussi sympathiques soient-ils, nous devons les choisir avec soin.

Il donne l’exemple de deux partenaires, Mike et Jim, qui étaient amis. Ils étaient censés fonder leur entreprise sur une base 50/50, à la fois en termes de bénéfices et d’efforts. Cependant, Jim ne travaillait pas de manière égale et négligeait ses tâches, dont Mike finissait par s’occuper. Cependant, lorsqu’il s’agissait de se faire payer, il exigeait sa part. Pour finir, l’amitié et le partenariat se sont brisés.

Pour que cela ne se produise pas, il est important de partager une vision et une éthique des affaires avec vos partenaires, vos conseillers et même vos employés. Si l’un d’entre eux n’est pas à sa place et que vous ne vous en rendez pas compte à temps, il peut détruire votre entreprise.

Chapitre 42

DeMarco introduit le concept du « chevalier en armure étincelante » dans ce chapitre de L’autoroute du Millionnaire. Votre produit ou service doit pouvoir sauver quelqu’un.

Comme il l’a déjà exprimé à d’autres occasions, DeMarco estime que créer une entreprise uniquement par égoïsme, en se disant « je veux être mon propre patron et devenir millionnaire », n’est pas une bonne idée. La bonne motivation est de résoudre des problèmes. Le plus important, c’est que cela fasse la différence et nous positionne comme une option pour nos clients.

Dans le même temps, l’auteur insiste à nouveau sur le fait que nous ne devrions pas nous soucier de la concurrence. Lorsque vous conduisez sur la route, vous devriez regarder votre propre véhicule, et non ceux qui vous précèdent. Considérez que vous ne devez penser à la concurrence que pendant 5 % de votre temps, juste assez pour analyser ses faiblesses et en faire vos forces.

Chapitre 43

Le marketing est peut-être le principal facteur de réussite des marques. En effet, DeMarco reconnaît qu’il existe des entreprises dont le produit ou le service à la clientèle est de mauvaise qualité. Cependant, leur marque est forte et c’est ce qui fait leur succès. De plus, c’est ce nom qui crée la loyauté. Il y a des clients qui choisissent encore et encore un produit non pas parce qu’il est le meilleur, mais parce que c’est la marque en laquelle ils ont confiance.

L’exemple le plus clair est Coca-Cola. Sa marque est si forte qu’elle fait détester Pepsi à ceux qui aiment Coca-Cola, même si Pepsi n’a pas un mauvais produit.

Pour construire une bonne marque l’auteur nous donne plusieurs conseils :

  • Développez une proposition de vente unique.
  • Faites-vous remarquer, soyez audacieux et échappez aux conventions.
  • Soyez précis dans ce que vous faites et montrez vos avantages, car c’est ce qui attirera vos clients.
  • Fixez un prix qui démontre la valeur de ce que vous vendez.

Tout ceci, en particulier la proposition de valeur, devrait être un élément essentiel du marketing.

Chapitre 44

Markus Tekel était un camarade de classe de DeMarco qui était un grand entrepreneur, mais il avait un problème : il changeait d’entreprise toutes les semaines. Il manquait de concentration et, au bout du compte, toutes ses entreprises se sont soldées par des échecs. L’auteur appelle cette attitude le syndrome de Tekel.

Au lieu de sauter d’une opportunité à l’autre, DeMarco nous rappelle l’importance de l’engagement. Le succès ne viendra pas quelques jours après la création d’une entreprise.

Chapitre 45

Dans ce dernier chapitre de L’autoroute du Millionnaire, DeMarco reprend toutes les leçons qu’il nous a enseignées tout au long du livre. Il nous rappelle l’importance de la planification et la nécessité de dire adieu aux voies lentes.

Les idées principales de L’autoroute du Millionnaire par MJ DeMarco

Afin de rédiger un bon résumé de ce livre, nous avons voulu mettre en évidence les huit idées principales qui sont développées dans L’autoroute du Millionnaire. On pourrait dire que chacune de ces leçons correspond à une partie du livre (rappelez-vous que les 45 chapitres de L’autoroute du Millionnaire sont divisés en huit parties).

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Première idée : La richesse n’a pas à venir lentement

Au cours de la première partie de L’autoroute du Millionnaire, MJ DeMarco explique pourquoi nous nous trompons sur la façon de devenir riche. Nous pensons que l’on ne devient milliardaire qu’en vieillissant, après une vie de travail. Mais il s’est rendu compte que ce n’était pas le cas lorsque, tout jeune, il a vu un jeune homme avec une Lamborghini.

Dès lors, il a commencé à développer son idée qu’il existait une « voie rapide » vers l’enrichissement. Cela l’a également aidé à réfuter une autre idée préconçue que nous avons sur les jeunes riches : qu’ils doivent tous être des célébrités, des stars d’Hollywood ou des athlètes de haut niveau.

La réalité est tout autre : un jeune peut gagner des millions Et vous n’avez pas besoin d’attendre d’avoir 65 ans pour prendre votre retraite. Du moins, pas si vous savez comment vous y prendre.

Deuxième idée : La richesse est un voyage

Il n’est pas logique que le chemin vers la richesse soit si long, car nous gaspillons ces années de jeunesse et d’énergie. Lorsque nous pouvons prendre notre retraite et cesser de travailler, nous sommes plus âgés et n’avons plus le même désir ni le même temps pour profiter des fruits de notre travail, qui ne sont même pas si nombreux.

DeMarco suggère plutôt de penser à la richesse comme un voyage organisé et non comme un accomplissement d’événements momentanés. Il ne s’agit pas de la signature du contrat, mais de l’effort pour y parvenir. Il ne s’agit pas non plus d’acheter une voiture, mais d’arriver au point où l’on sait que l’on peut l’acheter.

Enfin, il distingue trois façons de devenir milliardaire : la route pavée, la route lente et la route rapide.

Troisième idée : La route pavée

La personne qui marche sur la route pavée pour atteindre la richesse est guidée par le célèbre dicton latin du carpe diem. Elle n’a aucune vision pour l’avenir. Elle prend des décisions basées sur des impulsions et des désirs, qui souvent ne sont pas les siennes mais le résultat des attentes d’autres personnes. C’est le cas par exemple de ceux qui achètent une grosse voiture pour se montrer et qui s’endettent pour cela.

Le résultat, c’est l’instabilité économique. Ils n’épargnent pas et dépensent en pensant que cela leur permettra de se sentir bien toute leur vie. Alors qu’il s’agit en réalité d’une gratification instantanée.

DeMarco souligne encore que le fait de marcher sur la route pavée ne signifie pas que vous serez pauvre, car toute voie pour gagner de l’argent est valable. Cependant, l’essence de cette voie est celle du risque constant de faillite.

L’auteur en profite pour introduire l’idée qu’être riche, ce n’est pas avoir un grand manoir ou la plus belle voiture du quartier. C’est l’idée que les gens sur la route pavée poursuivent parce que c’est ce qu’il est convenu de faire. Mais être riche, c’est être en bonne santé, c’est pouvoir passer du temps avec sa famille et ses amis, et jouir d’une véritable liberté.

Quatrième idée : La voie lente

La deuxième voie que DeMarco explique est ce qu’il appelle la voie lente, dont la destination est la médiocrité. Ceux qui empruntent cette route sacrifient leur présent sous la fausse promesse d’un avenir meilleur.

Pour l’auteur, le meilleur moment pour être riche et profiter de la liberté que procure l’argent, c’est quand on est jeune. Cependant, sur la voie lente, nous manquons ce temps en travaillant du lever au coucher du soleil, du lundi au vendredi, en pensant que nous pourrons alors avoir une vieillesse « riche ». En réalité, cette période peut s’accompagner d’une perte d’énergie qui nous empêche de profiter de l’argent. Ou bien elle peut ne pas arriver du tout parce que la mort survient tôt.

D’autre part, d’autres facteurs peuvent modifier ce résultat souhaité. Les sacrifices consentis pendant tant d’années peuvent être réduits à néant en raison de l’inflation, de l’absence de la reprise que nous espérions ou de l’effondrement des marchés, qui entraîne la perte de la moitié de notre épargne.

Comme d’autres tels que Robert Kiyosaki, DeMarco pense que la vie d’employé nous conduit désespérément sur la voie lente, où nous échangeons du temps contre de l’argent de manière injuste (nous travaillons cinq jours pour deux jours de congé). Être entrepreneur implique beaucoup plus d’apprentissage et de contrôle sur son propre argent.

La conclusion de DeMarco, c’est que cette voie lente est prometteuse, mais qu’elle ne nous permet pas de voir l’effort, l’investissement et la distance qui nous séparent de notre objectif final. Sans parler de toutes les choses qui peuvent survenir au milieu du voyage.

Cinquième idée : La voie rapide

Selon DeMarco, l’idée fausse la plus répandue est que cette voie consiste à devenir riche facilement. Rien n’est plus faux, cette voie prometd’être rapide, mais pas facile.

La grande différence entre la voie lente et la voie rapide réside dans la récompense, qui arrive beaucoup plus tôt avec la seconde. La stratégie est essentiellement la même. Les autres différences entre les deux voies sont les suivantes :

  • Sur la voie rapide, il faut environ 10 ans pour devenir riche, alors que sur la voie lente, il faut toute une vie.
  • Ceux qui suivent la voie rapide prennent le contrôle de leurs actifs. Ceux qui sont sur la voie lente laissent le marché contrôler leur argent.
  • Ceux qui empruntent la voie rapide sont des entrepreneurs et ceux qui empruntent la voie lente sont des salariés.
  • La personne qui emprunte la voie lente utilise les investissements et les intérêts composés pour générer de la richesse, avec le danger que cela comporte. Celui qui emprunte la voie rapide les utilise pour maintenir ses liquidités.

L’objectif de la voie rapide est de travailler plus intelligemment et moins longtemps (5-10 ans), afin de prendre sa retraite jeune et de profiter de la richesse accumulée.

Comment y parvenir ? Pour DeMarco, la clé est de planter des « arbres à argent ». C‘est-à-dire des entreprises rentables qui peuvent survivre et travailler pour nous. Une autre astuce de l’auteur consiste à faire en sorte que ces entreprises aident les gens. Plus elles aident de personnes, plus elles génèrent de millions.

Sixième idée: Vous êtes votre véhicule vers la richesse

Comme beaucoup d’autres gourous de la finance, DeMarco souligne qu’il est d’une importance vitale de se fixer un salaire. Cela se complique lorsque nous sommes sur la voie lente et que nous sommes salariés. Avant de nous payer, une partie de notre salaire est prélevée par les impôts. C’est pourquoi il pense qu’il est préférable de créer une entreprise.

Autre aspect fondamental, commencer à changer notre mentalité et prendre de meilleures décisions. C’est nous qui dirigeons notre propre chemin vers la richesse, alors plus tôt nous choisissons la voie rapide, mieux c’est. Pour nous aider, l’auteur partage deux outils qui vous aideront à prendre ces décisions : l’analyse du pire cas et la matrice de décision de la moyenne pondérée. En les utilisant correctement, nous pouvons presque toujours faire le bon choix et n’avoir aucun regret si les choses ne se déroulent pas comme nous le voulions.

Septième idée : Les chemins de la richesse

Vers la fin, l’avant-dernière idée de DeMarco est en fait constituée de cinq conseils présentés sous forme de commandements. Selon l’auteur, il s’agit des « règles » de la voie rapide.

  • Commandement de la nécessité. Ce que nous décidons de faire au niveau professionnel (avec l’entreprise en laquelle nous croyons) doit résoudre le problème de quelqu’un d’autre. Si nous le faisons à partir de notre propre désir de nous enrichir (même si c’est le but ultime), nous nous condamnons à l’échec).
  • Commandement de l’accès. Si le secteur dans lequel nous voulons créer une entreprise est trop saturé, nous ne réussirons pas.
  • Commandement du contrôle. L’objectif étant de ne dépendre de personne, il n’est pas conseillé d’avoir des partenaires commerciaux (par exemple des franchisés), car ils peuvent entraîner des changements qui échappent à votre contrôle.
  • Commandement de l’évolutivité. Plus votre entreprise peut toucher de personnes, plus vous pouvez gagner des millions. Par conséquent, rester dans votre quartier n’est peut-être pas une bonne idée si vos attentes et vos perspectives de croissance sont élevées.
  • Commandement du temps. Essayez de faire en sorte que votre entreprise fonctionne « toute seule ». Plus vous l’automatiserez, moins vous devrez y consacrer de temps et d’efforts. En d’autres termes, il ne s’agit pas seulement de gagner beaucoup d’argent, mais aussi d’en profiter.

Parmi les activités qui, pour DeMarco, s’inscrivent dans la voie rapide et répondent à ses cinq commandements, citons : l’internet (principalement parce qu’il vous permet d’atteindre un public très large), l’innovation (ou l’amélioration de produits ou de services dont les gens ont besoin) et la répétition (« multiplier » une activité qui fonctionne bien).

Huitième idée : Accélérez votre richesse

Comme il l’a avancé tout au long du livre de L’autoroute du Millionnaire, DeMarco pense que le gros problème, c’est que les gens ne veulent pas vivre le processus. Ils ont de bonnes idées, mais ils ne les mettent pas en œuvre.

Un autre conseil de DeMarco est que notre activité doit être multidimensionnelle et avoir une marge de croissance. Il faut non seulement pouvoir augmenter les prix, mais aussi réduire les coûts, les délais de production ou créer de nouveaux canaux de vente. Toutefois, il est préférable de se concentrer sur une seule activité et de ne pas en mener plusieurs en parallèle.

Ce point est lié à la question de la concurrence. Il existe de nombreuses marques identiques. C’est pourquoi l’auteur insiste sur la nécessité de créer une identité de marque forte dont on se souvient, que l’on admire et que l’on apprécie. Le public ne l’oubliera jamais et nous n’aurons pas à entrer dans une guerre des prix avec d’autres entreprises, car notre prix sera secondaire.

Pour illustrer son propos, il donne l’exemple d’un homme qui voulait se débarrasser d’une vieille armoire et qui l’a laissée dans la rue avec un panneau « gratuit ». Voyant que personne ne la prenait, il a essayé d’y mettre un prix, pensant que cela lui donnerait de la valeur. Et c’est ce qu’il a fait, à tel point qu’une heure plus tard, quelqu’un l’avait volée. Le marketing est donc primordial, ce que confirme également La vache pourpre de Seth Godin.

Prenez le contrôle de vos finances et devenez millionnaire (ou du moins essayez), grâce aux conseils de DeMarco dans L’autoroute du Millionnaire. N’attendez plus, achetez-le par ce lien et commencez à le lire dès maintenant !

A propos de l’auteur
Lauriane

En tant que spécialiste de la littérature Européenne, j'ai toujours été intéressée par les différentes façons dont les écrivains de différentes cultures abordent leur travail. Je suis née en France, et mes parents étaient tous deux enseignants. J'ai grandi dans un foyer rempli de livres, et mon amour pour la littérature s'est développé très tôt.

J'ai étudié l'anglais à l'université et, une fois diplômée, j'ai déménagé à Londres pour poursuivre ma passion pour l'écriture. Je vis maintenant Nice depuis plus de dix ans, et mon travail a été publié au sein de plusieurs sites Web, magazines et revues spécialisées.

J'ai bien évidemment étudié en profondeur tous les classiques de la littérature espagnole, française, anglaise. Mais ce que j'aime vraiment, c'est explorer le travail d'écrivains contemporains issus de cultures et de milieux différents. À mon avis, il n'y a pas une seule "bonne" façon d'écrire de la littérature. Chaque écrivain a sa propre voix unique, et c'est cette diversité qui rend la littérature si intéressante.

Je crois que chaque personne a une histoire à raconter, et c'est pourquoi je pense qu'il est important d'en parler. C'est ainsi que je m'intéresse particulièrement à la manière dont ils sont influencés par leur milieu culturel. Je crois que la littérature peut être un outil puissant pour comprendre le monde qui nous entoure, et je m'efforce d'apporter cette compréhension à mes lecteurs.

Je suis toujours à la recherche d'écrivains nouveaux et passionnants à lire, et j'espère que mes articles et résumés de livres vous feront découvrir quelques-uns des meilleurs ouvrages contemporains du monde entier. Merci de vous joindre à moi dans ce voyage littéraire !